Le Tiers Monde malade, ou quand la maladie favorise la pauvreté.

14 07 2010

Le Tiers-Monde, ensemble de pays en développement et dont le poids sur la scène internationale n’est que marginal, souffre également de pathologies inhérentes à sa situation, comme notamment l’impossibilité de faire face efficacement et durablement à certaines maladies.
Le problème est d’autant plus grave que pour beaucoup d’entre elles, elles ont été quasiment éradiquées ou ne subsistent qu’à des niveaux extrêmement faibles dans les pays développés, et dans lesquels sont implantées les plus importantes industries pharmaceutiques, ces dernières gardant jalousement leurs brevets médicaux. Ne pouvant avoir suffisamment accès aux soins, ces pays de seconde zone trouvent ainsi dans certaines maladies les causes majeures de leur pauvreté puisqu’elles sont autant un frein au développement économique qu’humain. Voyons ensemble de quelles maladies il s’agit, à travers l’exemple de six d’entre elles.

- Le paludisme:
Le paludisme, également désigné par le terme de malaria, est une maladie infectieuse transmise par un moustique principalement dans les zones tropicales du globe. Elle est la maladie parasitaire la plus répandue dans le monde et 80 % des cas enregistrés sont répertoriés en Afrique subsaharienne.
Chaque année, plusieurs centaines de millions de personnes sont touchées par cette maladie contaminante du sang, et une à trois millions d’entre elles (soit une personne toutes les 30 secondes !) en meurent faute de soins appropriés ou d’accès à des établissements traitant la maladie.
Les symptômes du paludisme sont caractérisés par une fatigue généralisée, une perte d’appétit, des vertiges, des douleurs musculaires et des troubles digestifs (vomissements, diarrhée…). Dans les cas les plus graves, le paludisme peut entrainer le coma et la mort en quelques jours voire quelques heures s’il n’est pas traité. Il n’existe qu’un seul traitement véritablement efficace: les ACT, “Artemisinin-based combination therapy“, autrement dit des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine, qui sont un traitement recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé mais dont le prix reste encore élevé. Des recherches en vue de traitements plus efficaces et moins chers, ainsi que des vaccins sont en cours.

Le paludisme dans le monde

- Le choléra:
Il s’agit d’une infection intestinale aiguë et contagieuse due à une bactérie, et qui se caractérise par des diarrhées brutales et très abondantes. Ces diarrhées foudroyantes peuvent entraîner une déshydratation sévère et une insuffisance rénale mortelle. Dans plus de la moitié des cas et en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours) la maladie est fatale.
Le choléra se transmet par voie directe fécale-orale ou par l’ingestion d’eau et d’aliments contaminés. Présente essentiellement dans des zones telles que les les estuaires ou dans les eaux saumâtres (lieux où l’hygiène et l’assainissement de l’eau sont insuffisants), de récentes études indiquent que le réchauffement climatique pourrait créer un environnement favorable aux germes de la maladie et augmenter irrémédiablement leur fréquence dans les zones vulnérables.
Aujourd’hui, c’est en Afrique que le choléra est le plus préoccupante et touche essentiellement les enfants malnutris et les porteurs du virus du SIDA. Divers vaccins existent, mais leur efficacité n’est pas parfaite puisqu’ils protègent jusqu’à 90% des gens vaccinés pour une durée de six mois à un an. Le plus grand obstacle réside également dans le prix de ces vaccins dont la dose coute environ 20 dollars (trois milliards de personnes vivent actuellement avec moins de deux dollars par jour). Toutefois, des recherches portent actuellement sur un nouveau vaccin moins cher, et dont les résultats seraient d’ors et déjà prometteurs.

Le choléra dans le monde

- La tuberculose:
La tuberculose est une maladie infectieuse et transmissible qui tue aujourd’hui près de deux millions de personnes chaque année dans le monde.
Il existe plusieurs types de tuberculose (osseuse, rénale, intestinale, génitale…) mais la tuberculose pulmonaire reste la plus fréquente et la plus répandue. De plus, la maladie peut à partir des poumons se diffuser dans tout l’organisme, augmentant ainsi les risques de décès.
Les symptômes sont décrits par de la fièvre, une toux, un amaigrissement de 5 à 10 kg qui apparait en quelques mois. Le développement de la maladie est encouragé par des facteurs tels que la malnutrition, la toxicomanie par voie veineuse ou encore l’absence de domicile fixe.
Le traitement est d’une durée de six mois à quoi s’ajoute deux mois de quadrithérapie antibiotique. Précisons qu’un traitement prolongé reste nécessaire pour guérir de la maladie, ce qui est généralement impossible dans certaines régions rurales du monde où aucun établissement médical n’est disponible.

La tuberculose dans le monde

- L’hépatite B:
L’hépatite B est une hépatite virale entrainant une inflammation du foie. Il s’agit d’une des maladies les plus fréquentes dans le monde puisqu’il est estimé qu’environ deux milliards de personnes sont infectées.
La transmission du virus se fait lors de rapports sexuels, par des seringues contaminées de toxicomanes, des transfusions sanguines à risques, ou encore lors de l’accouchement. Les symptômes de la maladie résident dans un jaunissement de la peau et des troubles digestifs avec nausées et vomissements et peuvent entrainer une cirrhose ou même encore un cancer du foie.
Un vaccin existe pour se protéger de la maladie. Toutefois, il n’existe aucun médicament permettant d’éliminer l’hépatite B lorsqu’une personne est déjà infectée. Seuls certains traitements parviennent à éviter l’évolution de la maladie vers une cirrhose ou un cancer.

L'hépatite B dans le monde

- Le kwashiorkor:
Le kwashiorkor est un syndrome de malnutrition caractérisé par une carence très importante en protéine. Il touche les enfants âgés de 18 mois à trois ans suite à un sevrage précoce qui passent à une alimentation trop pauvre sinon absente en protéines. En effet, dans les pays touchés par ce syndrome, les enfants sont alimentés par des bouillie de céréales comme le manioc, le mil ou le maïs. Ces repas sont évidemment insuffisamment riches en protéine pour ces enfants dont les besoins protéinaires sont importants. Actuellement, des millions d’enfants sont atteint de kwashiorkor, essentiellement en Afrique.
Les symptômes visibles de la maladie sont pêle-mêle une croissance retardée ou arrêtée, un œdème de l’abdomen (gros ventre), une tête et des pieds qui paraissent plus volumineux, un amaigrissement, des cheveux qui s’éclaircissent et la peau qui rougit, des troubles digestifs comme des diarrhées ou des gastro-entérites mais également des troubles pouvant être mentaux. À un stade plus avancé, les fonctions vitales sont inévitablement atteintes, entraînant ainsi des états de choc, le coma et la mort.
Cette maladie persiste principalement dans des pays pauvres ou en voie de développement, où les populations sont sous-alimentées comme en Afrique (région la plus touchée), mais aussi en Amérique du Sud ou en Inde. Il n’est pas rare non plus que des cas soient répertoriés en Corée du Nord. Dans certaines de ces régions, le kwashiorkor est responsable de la mort de près de 30 % des enfants de moins de 5 ans.
Fort heureusement, il est possible de soigner les enfants atteints de cette maladie, mais uniquement si ce traitement est effectué à temps par de petites rations hyperglucidiques régulières, et progressivement enrichies en protéines. L’enfant est alors considéré comme guéri lorsque sa masse corporelle atteint 85 % de la normale. En revanche, en cas de traitement tardif, même si l’enfant retrouve une bonne santé, des séquelles restent très importantes, tant sur le plan physique (taille réduite) que mental (retard intellectuel). Si le traitement survient trop tardivement, la mort de l’enfant est inévitable.

La sous-alimentation dans le monde

- Le sida:
Le SIDA, ou syndrome de l’immunodéficience acquise est certainement à ce jour la maladie la plus connue et la plus médiatisée, certainement en raison du fait qu’elle touche à la fois les pays les plus pauvres mais aussi les plus riches.
Le virus du SIDA agit en détruisant les cellules du système immunitaire jusqu’à entrainer la mort de la personne des suites de maladies opportunistes.
Il n’existe actuellement aucun vaccin, seuls des traitements antiviraux sont disponibles mais ne permettent pas d’en guérir puisqu’ils ne font que ralentir la prolifération du virus dans l’organisme.
Sans surprise, ces traitements retardant sont très coûteux, réduisant ainsi les facilités d’accès dans les pays en développement, à tel point qu’aujourd’hui, plus de 95 % des patients ne bénéficient d’aucun de ces traitements.

Le sida dans le monde

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Insécurité alimentaire: Le bilan de l’année 2011.

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Le meilleur des Mondes, pour bientôt.

11 12 2009

« Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort… la science devient criminelle. »
Albert Einstein

S’il est bien une chose parmi tant d’autres que nous ne pouvons pas arrêter, il s’agit bien du progrès de la science. Et quelles avancées ! L’électricité dans tous les foyers, le réfrigérateur, le traitement de plusieurs maladies vénériennes (syphilis, gonococcie, mycoses…), la conservation et stérilisation des aliments, les transplantations d’organes et l’opération à cœur ouvert, l’ordinateur, Internet et les technologies mobiles… Ce ne sont que d’infimes exemples, tant il y a aujourd’hui d’avancées qui continuent d’améliorer notre vie quotidienne.

Seulement, comme je l’ai indiqué au tout début, le progrès de la science ne semble jamais cesser, et n’avoir ainsi aucune limite. À titre d’exemple, nous avons accès depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale à l’arme atomique – la bombe atomique puis à hydrogène – comme nous avons développé de la même façon depuis le conflit de 1914 à 1918 des armes chimiques et bactériologiques. Rien qu’avec cela, l’humanité possède entre ses mains la possibilité de recourir à des destructions massives à l’échelle mondiale.
Nous avons aussi découvert le moyen de modifier le vivant. Grâce à cela, nous avons maintenant la possibilité d’accéder – parmi tant d’autres exemples – à des légumes et des fruits qui nécessitent moins de pesticides, murissent plus vite… Néanmoins les bienfaits d’une telle avancée scientifique restent encore à démontrer.

Le XXIème s’engouffre toutefois vers un tout autre problème. Il n’est plus question ici de détruire ou modifier toute forme de vie, mais bien de donner la vie à part entière. En effet, l’objectif de la science est d’aboutir à terme à la procréation sans avoir recours à la femme et à l’homme. Plus exactement, il s’agit de développer la technique d’ectogénèse, ou autrement dit, de rendre possible la gestation extracorporelle dans un utérus artificiel. Après avoir découvert le moyen de mettre au monde un être humain sans intervention masculine – technique débouchant notamment sur le clonage – , un jour viendra où les femmes pourront ainsi éviter l’accouchement. Certes, cela aurait quelques avantages, comme éviter aux femmes les risques de mortalité durant la grossesse, permettre aux couples stériles de « donner la vie », protéger le foetus de malformation en cas d’alcoolisme, tabagisme…

Mais au-delà des ces quelques avantages qui pourront plaire à certaines personnes, nous perdrons quelque chose de fondamental dans la naissance d’un enfant: la dimension humaine. Ainsi, l’individualisme de notre société sera à son paroxysme, le nouveau-né n’aura pas eu besoin de ses parents pour naître. Il sera un individu au sens propre du terme.
D’autre part, il est certain que cela porterait un coup à la possibilité d’adopter un enfant. Si l’envie d’avoir « son » propre enfant est justifiable, les chances pour ces enfants sans-parents de retrouver un famille seront davantage amoindries… D’où les interrogations qu’une telle avancée soulève.

Il n’est pas question ici de prôner un retour en arrière ou un arrêt complet de progrès scientifique. Loin de là. Par ailleurs, il ne s’agit que d’une probabilité, car il n’est absolument pas certain que la science permette une telle chose. Mais à l’allure à laquelle elle avance, la dictature du progrès scientifique semble se renforcer au détriment de toute éthique. S’il est indéniable que la recherche doit permettre à nos conditions de vie de s’améliorer, elle ne doit tout de même pas nous rendre esclave et aveuglé par sa suprématie. La science est issue de notre intelligence, il ne tient donc qu’à nous d’user intelligemment du progrès, et ce dans le respect de la dignité humaine et de toute autre forme de vie, animale et végétale.

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Deux ouvrages conseillés:

- L’utérus artificiel, de Henri Atlan.

- Le meilleur des mondes, d’Aldus Huxley.

Mais aussi:

Le documentaire Le Monde selon Monsanto, sur l’industrie des produits agricoles génétiquement modifiés.





Cruauté scientifique.

1 10 2009

Vous aimez les chats ? Vous préférez peut-être les chiens ?! Et bien sachez que les CENTRES DE RECHERCHES FRANÇAIS (laboratoire privés/publics, hôpitaux, universités…) tuent plus de 5500 chiens et 1300 chats chaque année, afin de mener des expériences qui ne débouchent sur aucun résultat.

L’Organisation pour la protection animale ONE VOICE a publié ces derniers jours un rapport très accablant, qu’il est très recommandé de lire ici.

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ONE VOICE a en effet mené une enquête longue de plus de deux ans, afin de révéler un scandale qui ne concerne pas uniquement ces pauvres chiens et chats, mais bien aussi les crédits et autres bourses octroyées aux centres de recherches directement obtenues grâce aux contribuables (Vous !).

Non seulement les résultats obtenus après de longues expériences cruelles sont souvent imparfaits, mais ces scientifiques ne sont pas sans savoir que les pathologies animales ne sont pas les mêmes que les être humains, et qu’un traitement qui aura été effectué sur n’importe quel animal ne sera pas transposable sur l’homme. Cette réalité est connue de tous dans le milieu scientifique, alors pourquoi poursuivre de telles tortures ?
Par ailleurs, ces mêmes expériences sont aussi effectuées sur des patients humains, et ce dans le respect de la vie et de la dignité humaine. ONE VOICE nous révèle ici que le seul et unique but de poursuivre ces expériences sur les animaux est d’obtenir encore et toujours plus de financement.

Devons-nous donc continuer à financer le malheur de ces animaux, dont la “vie” n’excèdent que très rarement une année ?

Pour vous faire une idée des actes commis au nom de la science, voici un extrait du rapport concernant une expérience sur des chats dont ils ont lésé le cerveau:

Dans cette étude, les chercheurs ont sectionné des nerfs qui contrôlent l’équilibre, au niveau des oreilles des chats, afin d’en observer les conséquences. Les chats ont perdu le sens de l’équilibre et sont devenus incapables de traverser un cylindre rotatif. Or, une telle opération avait déjà été réalisée chez l’humain, ce qui rendait ces expériences non seulement cruelles mais inutiles.

Ces chercheurs utilisent des chats pour caractériser ce qui se produit quand les nerfs vestibulaires sont détériorés et la façon dont les troubles associés s’améliorent progressivement à mesure que l’organisme compense. Le système vestibulaire est situé à l’intérieur de l’oreille et contrôle l’équilibre, la vision et le mouvement. Des lésions des nerfs vestibulaires provoquent des troubles visuels, des sensations d’étourdissement et de vertige (maladie de Meniere) et dans les cas graves – quand les nerfs sont sectionnés – des troubles de l’équilibre et du mouvement. D’après leurs rapports, ces chercheurs ont pratiqué cette procédure depuis 2006 sur près de 150 chats, qu’ils ont ensuite tués pour en examiner le cerveau.

Dans l’une de leurs études, les chercheurs ont obtenu de leur fournisseur (un centre d’élevage) 24 chats âgés de deux ans. Ils ont voulu évaluer les effets de lésions nerveuses chirurgicales sur l’aptitude des chats à traverser un cylindre. Pour inciter les chats à s’avancer sur le cylindre, on les fait jeûner pendant 24 heures et on leur offre de la nourriture en récompense quand ils le traversent. L’expérience a été répétée une heure par jour pendant 10 jours. Les chercheurs ont ensuite fait tourner le cylindre, pour que les chats puissent plus difficilement se tenir en équilibre dessus. Ils l’ont fait tourner de plus en plus vite, jusqu’à ce que les chats en tombent. Ils ont ainsi pu déterminer jusqu’à quelle vitesse ils pouvaient faire tourner le cylindre sans provoquer de chute. Les chats tombaient dans un filet disposé sous le cylindre.

Les chercheurs ont ensuite sectionné les nerfs vestibulaires des chats en forant dans leurs oreilles. Après cette opération, les chats souffraient de mouvements involontaires des yeux (nystagmus), leur tête déviait vers le côté, ils perdaient l’équilibre et tombaient. Durant trois jours, ils ont été malades. Sans surprise, pendant au moins une semaine, ils n’ont plus été capables de traverser le cylindre. Le système vestibulaire étant étroitement lié au système de réaction au stress, les chercheurs en ont conclu que les chats étaient victime d’un stress supplémentaire à l’anxiété éprouvée en se retrouvant soudainement incapables d’évoluer normalement. Ils ont ensuite tué les chats, 1 jour, 1 semaine, 1 mois et 3 mois après l’opération, afin d’observer si de nouvelles cellules nerveuses avaient été développées par le cerveau pour compenser les dégradations subies. Pour ce faire, ils ont anesthésié les chats puis leur ont injecté du formaldéhyde (ou formol) qui permet de conserver les organismes morts alors que leur cœur battait encore…

Dans une autre expérience, ils ont utilisé 40 autres chats dans la tête desquels ils ont implanté un dispositif permettant de fixer des électrodes aux coins des yeux. Après que leurs nerfs aient été sectionnés, ces chats ont été placés dans un hamac, la tête immobilisée de telle sorte que les chercheurs puissent compter le nombre de clignements d’yeux. À la fin de l’expérience, ces pauvres chats ont été anesthésiés puis décapités alors qu’ils vivaient encore.

Malheureusement, rien n’explique que ces chercheurs aient jugé utile de sacrifier des chats, quand des êtres humains malades subissent des ablations de nerfs, par exemple en cas de tumeur cérébrale ou de maladie de Meniere… Des études similaires à ces expériences aberrantes sur des chats ont d’ailleurs déjà été pratiquées sur des humains volontaires, selon des procédés non-invasifs, pour observer l’effet du sectionnement de nerfs sur l’équilibre, la vision et la façon dont les patients compensent. Compte tenu de la possibilité d’étudier directement les effets de ce type de lésions sur des patients humains, il est incompréhensible que des chats aient à subir ce type d’expériences cruelles à répétition. Cela ne contribue en rien à l’amélioration de nos connaissances sur ce système.

Le rapport accablant de ONE VOICE fait l’état de six autres types d’expériences toutes aussi cruelles:
- Des infarctus provoqués chez les chiens,
- Des chiens contaminés par le staphylocoque doré,
- Des chiens rendus obèses et forcés à absorber du thé vert,
- Des chiens empoisonnés,
- Des élevages de chiens à dystrophie musculaire,
- Des chats qui dorment avec des électrodes plantées dans le cerveau…

Je ne peux que vous recommander de lire le rapport dans son intégralité, mais aussi de commander gratuitement “Le petit livre noir de l’expérimentation animale” distribué par ONE VOICE en envoyant vos cordonnées à l’adresse suivante: “info@one-voice.fr”.
Ce livret contient un plaidoyer pour ces chiens et ces chats qu’il est possible de signer afin de l’envoyer au Président de la Commission européenne.

Source.








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